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Récit traditionnel[ modifier modifier le code ] Selon la tradition musulmane , Mahomet effectue de nombreuses retraites spirituelles, à l'instar de ce que font les hunafâ , des ascètes de tendance monothéiste qui annoncent la fin des temps [2].

La tradition musulmane affirme que c'est en que, pour la première fois, l'archange Gabriel Jibril lui serait apparu dans la grotte de Hira où il avait coutume de se recueillir et lui aurait transmis, selon les croyances musulmanes, la révélation, la parole de Dieu.

Une révision annuelle du Coran se faisait entre l' archange Gabriel et Mahomet durant le Ramadan. La dernière, en l'occurrence une double révision, est celle qui eut lieu l'année de son décès. D'après les récits traditionnels, il n'existe pas de texte coranique sous forme de livre mushaf à la mort de Mahomet [6].

Selon les traditions musulmanes, au tout début de la révélation, le Coran a été d'abord mémorisé. Les traditions parlent même de certains compagnons de Mahomet venant l'interroger sur la manière de réciter tel ou tel chapitre [7]. Certains versets ou groupes de versets auraient été occasionnellement écrits sur des omoplates de chameaux ou des morceaux de cuir, par des croyants. Il s'agit de témoignages fragmentaires et rudimentaires de la notation [9].

Rubin, A. Le terme collecte jama'a a été rendu ambigu par les lexicographes musulmans pour y rajouter l'idée de mémorisation. Cette évolution permet de résoudre des contradictions internes aux traditions et d'occulter les luttes entourant la mise à l'écrit du Coran [8].

Sur les conseils d' Umar [6] et craignant la disparition des témoins et mémorisateurs du Coran, il aurait chargé l'un des scribes de Mahomet, Zayd b. Ce récit n'est, pour Dye, pas plausible.

En effet, d'après les sources musulmanes elles-mêmes, seules deux personnes supposées connaître le Coran sont mortes durant cette bataille. Sous le calife Othman , des divergences dans la récitation du Coran seraient apparues. Ce dernier aurait alors décidé de réunir l'ensemble des sourates en un ouvrage mushaf [12]. Pour ce faire, il demande à Hafsa de lui faire parvenir ses feuillets du Coran qu'elle garde depuis la mort d'Abû Bakr et fait préparer alors plusieurs copies.

Une commission de scribe fut chargée de ce travail et l'ouvrage fini fut envoyé dans de nombreuses villes de l'empire. Cette diffusion fut accompagnée de la destruction des autres codex [12].

Une ou plusieurs traditions? Ainsi, l'ensemble de ces récits n'évoquent pas l'idée d'envoi de codex dans les villes de l'empire [12]. De même, le récit que Dye , nomme Habar 2, raconte qu'Othman aurait recopié en un codex les feuillets de Hafsa suite à l'observation de divergence entre des syriens et des iraquiens dans les récitations coraniques [12]. Un deuxième topos pour expliquer leur absence est celui de leur destruction par Marwan [12].

Comerro rejoint cette vision et présente ces évocations des feuillets d'Hafsa comme un rajout rédactionnel servant à réunir les récits de compilation sous Abu Bakr et celui sous Othman [16]. Il n'évoque ni Abu Bakr, ni Othman.

Selon des témoignages tardifs, elles différent en certains points du texte, ainsi que sur le nombre et l'ordre des sourates. Un motif courant dans les récits anciens est celui de la destruction volontaire des feuillets ou codex plus anciens.

Gilliot remarque qu'un certain nombre de musulmans des premiers siècles ont rejeté et critiqué la vulgate d'Othman, à commencer par les compagnons de Mahomet qui avaient des recensions différentes. Ces individus n'ont pas tous été renié par le sunnisme postérieur. Certaines de ces critiques sont basées sur des raisons théologiques ou morales. Ainsi, la sourate XII était considérée comme un conte profane [18]. Comerro soulève l'existence de plusieurs récits traditionnels autour de la figure de Zayd.

Selon d'autres traditions Zayd possède un codex depuis l'époque même de Mahomet. Selon une tradition tardive, Mahomet aurait même fait une récitation sur son mushaf.

Ces récits, en deshistoricisant les traditions, cherchent à montrer une vision consensuelle [16]. Les sources anciennes montrent, en réalité, une multiplicité de traditions [1]. L'examen de fragments, pourtant censés être postérieurs à Othman, montre que l'écriture manque encore de précision.

Les modifications d'al-Hajjaj[ modifier modifier le code ] Après la mise en codex d'Othman, la lecture du Coran restait problématique.

L'absence des voyelles brèves et de certaines voyelles longues, des diacritiques de consonne rend le texte ambiguë. Gilliot rappelle que ces manques concernent, pour les fragments les plus anciens conservés, plus de la moitié des lettres du texte. La désambiguïsation du texte est la dernière étape dans la vision traditionnelle de la collecte du Coran [18]. Pour certains, l'initiative provient du gouverneur Ubayd Allah b.

Zihâd, son secrétaire aurait alors rajouté deux mille articulations au texte [18]. Selon les sources, il aurait juste corrigé des lectures déficientes ou réordonner les versets et les sourates. Pour d'autres, il aurait perfectionné l'écriture par l'ajout des diacritiques manquantes [Note 2] , [18]. Al-Hajjaj et sa juste place? Ces traditions sont nées après la canonisation du Coran lorsqu'il est devenu inconcevable qu'il ait évolué [20].

Amir-Moezzi rappelle que le récit de l'orthodoxie majoritaire d'associer des collectes à Abu Bakr et à Uthman est un moyen de présenter un écrit ayant peu de chance d'être altéré [21]. La biographie consacrée à Abd el-Malik par Ibn Saad raconte comment à cette époque Abd al-Malik évoque dans un discours l'existence de deux corpus, l'un remontant à Othman, l'autre provenant de Zaïd et contenant des prescriptions légale, dont il aurait tenu compte.

Selon les traditions, elles sont limitées et ne toucherait que 11 mots du rasm, l'organisation du corpus, l'ajout de diacritiques Si les premiers points ne peuvent être confirmés par les traces matérielles, le dernier est contredit par la tradition manuscrite [20].

Plusieurs témoignages comme un hadith de Muslim vont dans ce sens. Guerres civiles et accusations de falsifications du Coran[ modifier modifier le code ] La période de mise en place du Coran est, d'après des sources musulmanes, une période de grandes violences et de guerres civiles.

Selon Amir-Moezzi, les sources religieuses sunnites ont eu tendance à cacher et atténuer cette violence afin de légitimer l'arrivée au pouvoir d'Abu Bakr [22]. Dans le chiisme, les sources présentent Ali comme le successeur légitimement désigné par Mahomet selon un schéma classique de successions des prophètes bibliques [22].

Pour Madelung, l'étude des textes sunnites permettraient à eux seuls de prouver le coup d'état illégitime d'Abu Bakr au détriment d'Ali [23]. Des références voire une défense de la famille de Mahomet sont présents dans de nombreux écrits sunnites des premiers siècles [24]. Bataille du Chameau , première grande guerre civile entre musulmans à la suite de l'assassinat du calife Othmân ibn Affân. Cette guerre intestine est également appelée la Première Fitna.

Pour certains auteurs musulmans des premiers siècles de l'islam, principalement alides, le Coran a été falsifié par le pouvoir des premiers califes [25]. Pour les alides, ce Coran non falsifié contient des références claires à Ali ainsi que des noms d'adversaires de Mahomet [26]. Selon les alides qui deviendront des chiites , cette falsification explique la faible présence de Mahomet comme personnage dans le Coran. Selon Amir-Moezzi, le sunnisme a essayé a posteriori d'occulter les polémiques sur le texte coranique des débuts [28].

Toujours selon lui, le codex de Sanaa, au-delà des changements orthographiques et lexicographiques, possèdent des variations dans l'ordre des sourates ou la découpe des versets qui rapproche davantage ce manuscrit des recensions alide futurs chiites que de la vulgate uthmanienne [29].

La disparition des noms et donc du contexte des écrits coraniques rend celui-ci muet, silencieux et, pour le chiisme, seul l'imam peut le rendre parlant [30]. Cette doctrine mène vers une approche plus secrète de la lecture coranique dans le chiisme. Ces ouvrages contiennent souvent des extraits du Coran d'Ali, absents du Coran uthmanien. Ceux-ci sont caractérisés par la présence de nombreux noms de personnages [32].

Des auteurs sunnites critiquèrent l'authenticité de la version uthmanienne. C'est notamment le cas des sourates 1, 12 et Ces critiques sont encore plus présentes dans le monde chiite.

Pour eux, la version originale complète du Coran a été falsifiée et réduite [30]. Pour Amir-Moezzi, une étude historique ne se basant que sur les écrits sunnites ne correspond pas aux critères d'une recherche scientifique. Bien que teintées d'idéologie comme les premiers écrits sunnites , les sources chiites concordent davantage avec la recherche historico-critique [34].

Moins connus que les sources sunnites, ces textes ont fait l'objet de moins d'études dans le monde de la recherche [34]. Quel consensus? Pour A. Selon A. Chez Boukhari, la collecte est présentée de manière ininterrompue sous l'autorité des trois premiers califes rachidun, compagnons de Mahomet [17]. C'est par cette phrase que nous sommes informés, comme incidemment, de l'existence d'autres écrits [43]. Ainsi, pour Malik ben Anas , l'envoi des premiers Corans officiels date du gouverneur omeyyade Hajjaj ben Youssouf sous le califat d'Abd el-Malik [44].

Cette version s'appuie d'autres textes contemporains. Dye, A. Brouwer Eds.

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